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Nicolas Hardy, expert de l'immobilier d'entreprises

Nicolas Hardy, expert de l'immobilier d'entreprises

Nicolas Hardy est depuis un an le négociateur attitré du secteur professionnel pour L'Immobilière d'Entreprise à l'agence de Vannes. A 35 ans, ce Vannetais d'origine réalise un retour aux sources après un parcours dans l'agroalimentaire et les multinationales.

"J'ai toujours travaillé pour des grands groupes, depuis la Bretagne, comme Kraft Food ou Cadbury ou encore Proctor & Gamble", explique le jeune homme. Si sur le CV la mention de ces grandes entreprises apparaît comme une belle carte de visite, Nicolas Hardy n'a pas le même sentiment quant à son métier. "Ce n'était pas épanouissant", reconnaît-il.

 

Interlocuteur privilégié

Aujourd'hui, Nicolas Hardy a intégré l'équipe de Claire Le Mercier rue Hoche à Vannes. Son secteur : Auray et Vannes principalement, mais aussi Saint-Avé et Plescop, des secteurs dynamiques en matière d'immobilier d'entreprises. "Nous travaillons avec beaucoup d'artisans, de commerçants, de grosses PME, d'institutionnels et de sociétés du tertiaire", explique Nicolas Hardy qui se place comme un interlocuteur privilégié des projets de développements d'entreprises locales. "Nous les accompagnons lorsqu'elles cherchent à changer de locaux, pour une surface plus petite, plus grande ou pour devenir propriétaires".

 

Toujours en veille

Si le marché de l'immobilier d'entreprise reste dynamique, il est néanmoins assez aléatoire. "Pourtant c'est le moment d'acquérir car les taux d'intérêt sont faibles", conseille-t-il. Le transfert ou l'achat de bâtiment industriel fonctionne bien tandis que le marché de l'immobilier de bureau se rétracte. "L'offre est beaucoup plus importante que la demande aujourd'hui", remarque Nicolas Hardy soulignant les constructions nombreuses à être sorties de terre avant la crise. "Le commerce souffre aussi mais les choses se font désormais en centre ville. La périphérie de Vannes est plus ou moins attractive", note-t-il. "La vitesse de croisière est atteinte, il n'y a plus de projets de constructions de zones commerciales à venir, seulement des projets de réhabilitation. En effet, il reste encore de grosses unités vides". Par exemple, la zone de Copernic, près du Centre commercial E. Leclerc est devenue compliquée à commercialiser. "La circulation y est difficile, Leclerc fonctionne mais pas les commerces autour. La zone de Kerlann reste numéro 1 à Vannes. Et c'est la plus accessible". Pour le jeune homme qui observe avec un oeil professionnel et objectif la situation économique du pays de Vannes, le centre ville se remobilise aujourd'hui en matière de commerces. D'ailleurs, il l'avoue tout à fait, Nicolas Hardy est toujours en veille. "Quand je fais mes courses, je regarde toujours quels sont les locaux vides, ce qu'on pourrait y proposer. L'activité économique d'une ville répond à des choix stratégiques. A nous de faire en sorte que les commerces fonctionnent bien dans telle ou telle zone".

 

Propos recueillis par Violaine Pondard, journlaiste indépendante

Pour la Commission Communication du Cap56

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