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Reportage : De fil et d'acier... Bretagne Armatures

Reportage : De fil et d'acier... Bretagne Armatures

Rencontre avec Erwan Matécat, dirigeant de Bretagne Armatures

 

 

Cap56 : Bretagne Armatures, qu’elle est votre activité ?

EM : Nous transformons, coupons et cintrons de l’acier pour l’armature béton armé. Nous travaillons à partir de plans qui nous sont fournis par des bureaux d’étude.

 

Cap56 : Depuis quand exercez-vous cette activité ?

EM : Bretagne Armatures est à l’origine une entreprise familiale créée en1990, et que je dirige depuis mai 2010. Nous sommes situés à Theix, Zone du Landy, parce que c’est une implantation stratégique. Même si les concurrents bougent beaucoup, nous sommes encore, d’une certaine façon, en zone plus ou moins « protégée », nos principaux concurrents étant sur Pontivy, Quimper, Nantes ou Rennes. A plus d’une heure donc du bassin vannetais !

 

Cap56 : Puisque vous parlez de concurrence, j’imagine qu’il vous faut ici défendre une véritable valeur ajoutée ?

EM : Bien sûr ! Et sans conteste, je dirais « réactivité ». Il faut bien faire le boulot. Et surtout, ne pas se tromper ! Même si nos chantiers paraissent parfois démesurés en taille (nous livrons fréquemment plusieurs tonnes d’acier pour un même chantier !), la marge d’erreur est au final toujours infime, se jouant toujours en centimètres à l’unité.

 

Cap56 : Quels sont vos clients ?

EM : La SOGEA, Eiffage Construction et Jaffré pour les plus importants. Suivis d’entrepreneurs locaux tels Dos Santos, MGO ou bien encore l’entreprise de maçonnerie Garaud.

 

Cap56 : Pour quels types de chantiers ?

EM : Avec la SOGEA nous sommes intervenus sur le tout nouvel hôpital de Lorient ainsi que le Centre Nayel (Lorient), l’UPMB de Vannes, et en ce moment même, sur le chantier de l’hôpital de Vannes pour tout ce qui concerne l’infrastructure des nouveaux bâtiments. Avec Eiffage nous avons travaillé sur le chantier du nouveau bâtiment de l’URSSAF à Vannes, l’Echonova de Saint-Avé et la piscine de Concarneau.

 

Cap56 : Votre entreprise compte une quinzaine de salariés. Est-ce difficile d’embaucher ?

EM : Il n’existe pas d’école d’armature. Le métier s’apprend donc sur le tas, directement au contact des autres compagnons. Je recrute surtout par intérim, selon les besoins aux vues des chantiers.

 

Cap56 : Quelle est votre vision pour les mois à venir ?

EM : C’est difficile pour le bâtiment. Du coup, nous élargissons notre horizon. Mes chantiers vont aujourd’hui jusqu’à Nantes pour le sud et Concarneau pour l’ouest.

 

Cap56 : Venons-en au Cap. Pourquoi avez-vous rejoint le club ?

EM : Je parlais à l’instant d’horizon… Le Cap m’ouvre, justement, d’autres horizons ! J’ai de suite apprécié le côté simple, jeune et dynamique. Cela me change aussi de contexte. Et puis, cette possibilité d’inviter des clients ou bien encore des fournisseurs à l’occasion d’évènements, j’ai trouvé cela comme véritablement une bonne idée…

 

 

Bretagne Armatures – Membre de CAP 56 - Février 2012
Interview réalisée par Ekinox Communication

Crédit photos : Laurent Rannou - Fun Images

(Commission Communication CAP56)

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